Un exemple d’itinéraire à pied conçu par Jean-Claude Richez :
- Syndicat de cheminots (2 et 4 rue Wodli) --> syndicalistes et ouvriers dans la résistance avec le groupe « Wodli »
- Eglise Saint-Jean (13 quai Saint-Jean) --> « Pur-sang », une équipe de Guides de France
- Grand-rue --> le « corridor des résistants » : Leibenguth, les frères Kriegel, Mangel et son cousin Loinger, Ibram, Fleig
- La Taverne alsacienne (angle des rues du vieux seigle et du vieux marché aux grains) le réseau « Bareiss » ou la résistance sous couvert de sociétés canines !
- 51, 53, 57 rue des Grandes Arcades --> Jean Eschbach du réseau « Martial », chef d’état-major des FFI d’Alsace
- Taverne du Grand Kléber (47-49 rue des Grandes Arcades) --> du « réseau Bareiss » à la 7ème colonne d’Alsace, puis à la Brigade Alsace-Lorraine
- Place du Temple Neuf --> les résistants protestants
- 6 place des étudiants --> l’attentat du 8 mai 1941 contre le Gauleiter Wagner devant l’ancien Restaurant de la Marne (actuel entrepôt Moniprix)
- 11 rue des juifs dans la cour --> Raymond Lucien Klée, un grand résistant oublié : la mémoire difficile de la résistance
- Collège Saint Etienne --> la « Main noire », la révolte des « wackes » strasbourgeois
- sur le pont Saint-Etienne --> vue sur le 9 quai des pêcheurs où se situait la brasserie « A la Tête noire », lieu de réunion, entre autres, du Front de la Jeunesse d’Alsace
- 6 rue des pontonniers --> Jean-Pierre Levy, chef national du mouvement « Franc-tireur », Joseph Weill, médecin dans les camps, domiciliés au n° 6 et en face Jeanine Sontag, élève de Lucie AUBRAC au Lycée des Pontonniers
- Merkaz Hanoar (29 rue Oberlin) --> le Centre de la jeunesse juive et les résistances juives