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8/6/22 Communiqué
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Les racines alsaciennes et strasbourgeoises

Jacques-Laurent Peirotes est n√© le il septembre 1869 √† Strasbourg, au 56 de la rue de la Hohwarth. Il √©tait le fils de Jacques Peirotes, menuisier √† l'usine de Graffenstaden, plus tard chef de cintre au th√©√Ętre municipal de Strasbourg (Mothern 1845 - Strasbourg 1910), le petit-fils de Jacques Peirotes douanier, d√©c√©d√© √† Salmbach, et l'arri√®re petit-fils d'un soldat de la R√©volution, originaire de Carcassonne, install√© √† Altenstadt comme douanier apr√®s son mariage avec l'Alsacienne Marie-Eve Studer.

De famille catholique, le jeune Peirotes a été servant de messe. Il fréquenta l'Ecole primaire Saint-Jean.

 

L'apprentissage européen et l'adhésion au socialisme

Apprenti typographe, rue du D√īme √† Strasbourg, il travaille ensuite dans l'imprimerie du journal "der Els√§sser" puis fait un tour d'Europe √† partir de 1887. Il exerce √† Colmar, Munich, Brixen (Tyrol du Sud), Graz, Vienne, Luxembourg, Paris. Il aurait adh√©r√© en 1885 au "Buchdruckerverband" (le Syndicat du Livre allemand) et en 1890 ou 1893 au parti social d√©mocrate d'Allemagne. A Vienne, il milite au Parti socialiste autrichien et assiste √† un meeting tenu par ENGELS et BEBEL. De son s√©jour √† Paris, il conserve une bonne connaissance du fran√ßais, assez rare chez les militants ouvriers d'Alsace avant 1918. Etabli d√©finitivement √† Strasbourg en 1895, il se marie en 1897 avec Lina MORGENTHALER (1873-1962) fille d'un employ√© des chemins de fer. Il habite d'abord chez son p√®re, impasse de Schiltigheim, puis s'installe √† la Robertsau, rue des Jardiniers tout d'abord, puis 5 all√©e Kastner, o√Ļ il a acquis une maison.

La Social-Démocratie en Alsace-Lorraine

Depuis la R√©volution de 1848 et l'instauration du suffrage universel, une partie des classes populaires et de la bourgeoisie urbaine adh√®rent aux traditions d√©mocratiques r√©publicaines et la√Įques de la Gauche fran√ßaise. A Mulhouse, √† Bischwiller, √† Strasbourg, quelques ouvriers se r√©clamaient du Socialisme avant 1870. L'essor du mouvement fut arr√™t√© par l‚Äôannexion √† l'Allemagne la Protestation nationale efface pour vingt ans la lutte des classes. Ce sont des ouvriers vieux-allemands qui introduisent le Parti social-d√©mocrate dans les grandes villes, malgr√© la r√©pression polici√®re. A partir de 1890, le S.P.D. devient une des grandes forces politiques alsaciennes. Autour de lui se d√©veloppent, concurrentes des organisations catholiques, tout un r√©seau d'institutions qui couvrent toute l'existence des milieux populaires : syndicats "libres", coop√©ratives de consommation, clubs sportifs, chorales, groupes de jeunes et de femmes, associations de libres-penseurs, etc.. A Strasbourg les syndicats socialistes contr√īlent aussi le Conseil de Prud'hommes et la Caisse d'assurance-maladie

 

Le journaliste et le dirigeant socialiste

En 1900, il entre comme r√©dacteur au quotidien socialiste strasbourgeois la FREIE PRESSE o√Ļ il travaillait comme typographe depuis 1898. D√®s 1901, il en devient le directeur politique. Cette fonction n' est pas exempte de risques; il est condamn√© √† 4 mois de forteresse en 1905 pour avoir raill√© l'infortune conjugale du roi de Saxe; il l'avait d√©peint sous les traits de M√©n√©las victime des amours d'H√©l√®ne et de P√Ęris. Autodidacte, passionn√© de lecture et de bibliophilie, il suit des cours d'Histoires d'Alsace √† l'Universit√©. Orateur populaire(en dialecte), il pr√©side la F√©d√©ration social-d√©mocrate d'Alsace-Lorraine.

L'élu

En 1902, il conquiert son premier mandat √©lectif en entrant au Conseil Municipal de Strasbourg. Il y si√®ge jusqu'en 1908. En 1907, il est √©lu Conseiller G√©n√©ral de Strasbourg (canton Sud). En 1911, il devient d√©put√© √† la Seconde Chambre du Parlement r√©gional (le Landtag); il y repr√©sente la VIe circonscription de Strasbourg (Robertsau, Koenigshoffen, Cronenbourg, Montagne-Verte). Arriv√© en t√™te dans la circonscription de Colmar-Munster-Wintzenheim, il s'est d√©sist√© en faveur du candidat d√©mocrate. Il emporte cependant la circonscription de Colmar lors des √©lections au Reichstag de 1912. En 1914, il est r√©√©lu au Conseil Municipal de Strasbourg, o√Ļ l'ensemble des partis s'impose la "proportionnelle volontaire" liste unique des partis au second tour. Peirotes pr√©side les groupes socialistes du Parlement r√©gional (16 d√©put√©s sur 60) et du Conseil Municipal de Strasbourg (15 conseillers sur 36).

 

Peirotes dans le Parti social-démocrate

Aux leaders berlinois du SPD, Peirotes appara√ģt comme le chef d'un courant francophile face aux militants alsaciens d'origine allemande tel Boehl, d√©put√© de Strasbourg, ou Emmel, d√©put√© de Mulhouse Pour contrebalancer son influence, Bebel demande aux journalistes socialistes allemands Max Schneider (de Chemnitz) de venir l'assister √† la r√©daction de la Freie Presse de 1905 √† 1910. Comme la majorit√© de ses camarades strasbourgeois, Peirotes n'est pas r√©volutionnaire. L'influence de l'orientation r√©visionniste des socialistes badois, qui accorde une grande importance √† l'action parlementaire, √† l'action municipale, aux acquis syndicaux s'ajoute √† cet √©gard √† l'admiration durable que voue Peirotes √† la "synth√®se jaur√©sienne", qu'il d√©couvre lors du grand d√©bat qui oppose, au congr√®s de l'Internationale Socialiste d'Amsterdam en 1904, les deux chefs socialistes fran√ßais, Jaur√®s et Guesde sous l'opportunit√© d'une collaboration avec la gauche radicale bourgeoise. Peirotes reste sa vie durant un pragmatique.

Le journaliste radical-socialiste alsacien Lucien Minck √©crira √† son propos: "Peirotes √©tait tr√®s √©clectique dans le choix de ses conseillers, sans se pr√©occuper... de leurs opinions politiques, ayant √† un point extraordinaire la facult√© de discerner ce qui convenait de ce qui ne convenait pas, ne se fiant jamais, en fin de compte, qu'√† lui-m√™me. Autodidacte, il consultait volontiers (les intellectuels), mais ne tenait compte de leur avis qu'en tant qu'ils √©taient des sp√©cialistes en des mati√®res qu'il avait conscience de ne pas conna√ģtre assez et o√Ļ son bon sens lui permettait de reconna√ģtre des difficult√©s ou des obstacles.."

Minck admire également ses qualités d'orateur et de polémiste:

"Je le vois encore... lorsque le gouvernement alsacien voulut (en 1914) supprimer la presse de langue fran√ßaise en Alsace, ce petit homme √† face rouge, quelque peu bedonnant, conscient de sa superiorit√©, prendre la parole pos√©ment, sans s'emballer le moins du monde, et se moquer dans le vrai sens du terme du baron Hugo Zorn de Bulach (chef du gouvernement d'Alsace Lorraine) de Mandel (Charg√© du Portefeuille de l'Int√©rieur) surtout... Et le voil√† parti √† dire toutes les √Ęneries faites en Alsace Lorraine, avec une verve, une m√©chancet√©, une ironie, qui abrutissaient nos gouvernants

 

La guerre

Le 3 ao√Ľt 1914, Peirotes se prononce contre le vote des cr√©dits de guerre par le groupe social-d√©mocrate du Reichstag allemand. Son respect de la discipline de vote ne trompe pas les dirigeants du Parti, qui estime "qu'il reste fran√ßais de cŇďur". En avril 1915, les autorit√©s militaires allemandes le placent pendant quelques semaines en r√©sidence forc√©e √† Hannoversch-Munden. A son retour, il est √©cart√© de la direction du journal mais continue ses activit√©s politiques. Pendant la guerre le Haut Commandement ne tol√®re √† Strasbourg de session parlementaire que tenue en comit√© secret. Ainsi, lors de la session de mai 1916 de la Commission du Budget du Landtag, il proteste contre le r√©gime d'exception impos√© par les militaires en Alsace et contre les projets de partage du Reichstag entre le Bade, la Bavi√®re et la Prusse, et il r√©affirme son option pour une r√©publique d'Alsace Lorraine dans le cadre du Reich.

 

Novembre 1918

Apr√®s avoir refus√© un poste de sous-secr√©taire d'Etat dans le dernier gouvernement alsacien-lorrain, form√© par l'ancien maire lib√©ral de Strasbourg, Schwander et le dirigeant du centre alsacien-lorrain Charles Hauss, Peirotes se prononce d√®s le 28 octobre contre un pl√©biscite en Alsace-Lorraine, contre la neutralisation du pays et pour le retour imm√©diat de la r√©publique fran√ßaise. Lorsque la r√©volution allemande de novembre s'√©tend √† Strasbourg le 10 novembre, il se fait √©lire maire de Strasbourg (par le Conseil de 1914). Il est √©galement membre du Conseil strasbourgeois des ouvriers et soldats: en cette double qualit√©, il proclame la r√©publique, Place Kl√©ber. Le lendemain 11 novembre, il entre dans le Gouvernement de transition d√©sign√© par le Conseil National (nom que s'est donn√© la deuxi√®me Chambre du Landtag). Pendant la semaine o√Ļ le drapeau rouge flotte sur la Cath√©drale, Peirotes s'emploie √† lutter contre le courant r√©volutionnaire du Soldatenrat strasbourgeois dirig√© par Thomas et Reinartz et √† h√Ęter l'arriv√©e des troupes fran√ßaises. Le 22 novembre, il salue √† la Mairie, les "lib√©rateurs de l'Humanit√©, les pionniers de la D√©mocratie et les vainqueurs de la tyrannie". Le 1er d√©cembre 1918, il est √©lu vice-pr√©sident de la Commission municipale nomm√©e par le Haut-Commissaire de la R√©publique (Pr√©fet) Maringer, pour remplacer le Conseil Municipal, dissout le 29 novembre. A la suite des d√©missions successives d'Ungemach et de Pfersdorff, il prend la pr√©sidence de la Municipalit√© provisoire le 15 avril 1919. En r√©alit√©, depuis janvier, il assurait de fait la direction des Services Municipaux dans cette p√©riode tr√®s difficile.

Première lettre reçue par Peirotes après l'armistice du 11 novembre 1918.
(Archives Peirotes - Photo: Graph)
 

Numéro spécial du journal dirigé par Jacques Peirotes pour le 1er mai 1914 avec le nouveau siège du Parti Socialiste de Strasbourg - 1 Rue de Bienne
(BNU Strasbourg)
 

Peirotes, dirigeant de la SFIO bas-rhinoise

Le 6 avril 1919, il est devenu président de la Fédération du Bas-Rhin du Parti Socialiste SFIO. En mai 1919, il est nommé Chevalier de la Légion d'Honneur au titre la promotion de la Libération. Le 10 mai, il entre au Conseil Supérieur d'Alsace-Lorraine, organe consultatif placé auprès du Commissaire Général...

...et Maire de Strasbourg

Le 30 novembre 1919, il est √©lu au Conseil Municipal de Strasbourg en t√™te d'une liste qui rassemblait tous les partis politiques, mais o√Ļ la Gauche (Socialistes et Radicaux) √©tait majoritaire. Il redevient Maire de Strasbourg le 10 d√©cembre. Le 14 d√©cembre, il est √©lu Conseiller G√©n√©ral du Canton Sud. Il est r√©√©lu en 1922, mais perd le si√®ge en 1928.

Au Congr√®s socialiste de Strasbourg de mars 1920, tenu au Palais des F√™tes, il soutient les th√®ses r√©formistes de L√©on Blum. Peu apr√®s, il perd l'appui de la majorit√© de la section socialiste de Strasbourg et de Charles Hueber, son secr√©taire, acquis au Communisme. Apr√®s le Congr√®s de Tours (d√©cembre 1920), il garde la pr√©sidence de la F√©d√©ration socialiste, reconstitu√©e d√®s le 4 janvier 1921. En 1924, il devient, en m√™me temps que Georges Weill, d√©put√© du Bas-Rhin. Il est l'un des inspirateurs de la politique d'assimilation tent√©e par le Cartel des Gauches et le gouvernement Herriot. En mai 1925 √† la t√™te d'une liste socialiste et radicale, il garde la mairie de Strasbourg. Il accentue ses efforts pour la la√Įcisation des services publics et du syst√®me scolaire. Il est r√©√©lu d√©put√© de Strasbourg en 1928, avec le soutien des radicaux et des d√©mocrates (Charles Frey). Lors du Proc√®s de Colmar, sa position est assez nuanc√©e. Il consid√®re l'autonomisme comme une menace pour la paix mondiale "qui d√©pend avant tout d'un rapprochement des peuples allemands et fran√ßais", mais il craint que la politique de r√©pression mise en oeuvre par Poincar√© ne cr√©e inutilement des martyrs. Il souhaite une r√©forme administrative, communale et d√©partementale, permettant une v√©ritable d√©centralisation r√©pondant aux n√©cessit√©s d'un Etat moderne. En Alsace, Peirotes pr√©conise le bilinguisme dans la vie publique, l'administration, l'√©cole et la justice.

Le socialisme municipal

A Strasbourg, les deux mandats municipaux assum√©s par Peirotes marqu√©s par une politique √©dilitaire active, mettant en Ňďuvre un v√©ritable "socialisme municipal", voie ouverte, il est vrai par le Maire de carri√®re d'avant guerre Rudolf Schwander √©lu gr√Ęce aux socialistes. Il a su consolider cet h√©ritage et le d√©velopper. Les principaux instruments de cette politique sont les Offices Municipaux qu'il met progressivement en place: Office Municipal d'Hygi√®ne, Office Municipal d'Habitations √† Bon March√©, Office Municipal de Placement, Office des Jardins Ouvriers. Avec la cr√©ation du Port Autonome, Peirotes s'attache √©galement √† la d√©fense des int√©r√™ts √©conomiques de la Ville. Pour le personnel municipal, il pratique une politique sociale exemplaire, le faisant b√©n√©ficier en particulier de l'√©chelle mobile des salaires. Dans le domaine scolaire il s'attache √† limiter les effectifs √† vingt cinq √©l√®ves par classe primaire. Des milliers de logements sont construits. D'importantes op√©rations d'urbanisme ont √©t√© men√©es √† bien: les portes de la ville et une partie des fortifications sont d√©molies. Avec l'ach√®vement de la Bourse et de son quartier, la deuxi√®me tranche de la Grande Perc√©e est achev√©e. Alors qu'il n'existait en 1919 que trois terrains de sport √† Strasbourg, ceux-ci vont se multiplier. L'Office de Placement cr√©√© en 1923 lutte contre le ch√īmage et prend en charge les invalides de guerre et leur r√©√©ducation professionnelle. Sa gestion est marqu√©e par la volont√© de ne pas s√©parer la satisfaction des besoins √©l√©mentaires des classes populaires de leur promotion en particulier culturelle. Il patronne la cr√©ation de l'Universit√© populaire et projette l'implantation d'une √Čcole nationale des Arts et M√©tiers. Cette politique extr√™mement active a √©t√© largement favoris√©e par le maintien de la loi municipale locale de 1895 qui attribue des comp√©tences tr√®s larges aux grandes communes et leur ouvre tout le champ de l'intervention √©conomique. Peirotes se bat non seulement pour le maintien de cette l√©gislation en Alsace et en Moselle, mais pour son extension √† l'ensemble du pays.

"Entraver l'autonomie des villes, c'est rendre inutilisables les forces vivantes qui s'y trouvent et qui sont aptes à collaborer à la besogne administrative municipale; c'est accabler d'une surcharge de travail et de complications inévitables les administrations centrales qui sont les moins appropriées à trancher les questions locales".

 

Renforcer les compétences municipales contribuera à la démocratisation du pays.

Peirotes insiste sur l'attribution de compétences économiques aux municipalités:

"..... les villes ont besoin du droit de g√©rer en r√©gie tous les √©tablissements de nature industrielle ou commerciale, par lesquels un service public est assur√© et qui ont la t√Ęche de satisfaire un besoin collectif de la population. Car l'√©volution de la vie communale d√©montre suffisamment qu'il y a, √† la base de nos institutions municipales, non plus comme autrefois, des attributions du domaine de la police, mais plut√īt le principe social. Ce principe social est en jeu dans tous les cas o√Ļ un √©tablissement, donnant satisfaction √† un besoin collectif, prend le caract√®re d'un monopole. Il est in√©vitable de monopoliser les transports en commun, l'approvisionnement en eau, en gaz, courant √©lectrique, abattoirs, nettoiement de la voie publique etc.. Mais il est incompatible avec le devoir de la ville moderne de laisser √† des entreprises priv√©es l'exploitation de ces monopoles qui sont cr√©√©s uniquement par la collectivit√©, par le fait de l'agglom√©ration des habitants en grand nombre".

 

Ainsi, le socialisme municipal de Peirotes trouve son fondement matériel dans les transformations de la ville moderne et est pour lui de l'ordre des nécessités objectives.

La retraite

La persistance du "malaise" alsacien dans la "génération sacrifiée" facilite le développement de l'autonomisme. Le socialisme assimilationiste en subit le contre-coup électoral: en 1928, Peirotes perd son siège au Conseil Général; en 1929, U.P.R., Communistes et Autonomistes coalisés lui prennent la Mairie. Il siège encore au Conseil Municipal, mais son état de santé le contraint à se retirer de la vie politique active à la veille des élections législatives de 1932.

Il passe alors le plus clair de son temps dans la maison qu'il avait achet√©e √† Lichtenberg o√Ļ il se consacre √† la r√©daction de ses souvenirs. Il y meurt le 4 septembre 1935.

 

Auteurs :

François Igersheim

Jean-Claude Richez

et Léon Strauss

Bibliographie

  • Die Freie Presse, quotidien, Schiltigheim, puis Strasbourg, 1898-1939 (collections √† la Biblioth√®que Nationale et Universitaire et √† la Biblioth√®que Municipale, Strasbourg.)
  • Activit√© du Conseil Municipal et de l'Administration de la Ville de Strasbourg, 1929.
  • DOMINICUS A., Strassburg deutsche B√ľrgermeister Back und Schwander 1873-1918, Frankfurt/M., 1939.
  • SOELL H.D., Die sozialistische Arbeiterbewegung im Reichsland 1871-1918, Diss.
  • Heidelberg, 1963 (multigr.)
  • DREYFUS F.G., "Les socialismes en Alsace de 1912 √† 1962", dans: Recherches sur les forces politiques de la France de l'Est, Strasbourg, 1966.
  • IGERSHEIM F., Recherches sur l'insertion de la social-d√©mocratie dans la vie politique strasbourgeoise (1871-1890), DES, Strasbourg, 1966 (multigr.)
  • BAECHLER C., Les Alsaciens et le grand tournant de 1918, Strasbourg, 1972.
  • FOESSEL G., "Strasbourg sous le drapeau rouge: la R√©volution de novembre 1918", Saisons d'Alsace, 1969.
  • WEHLER H.U., Sozialdemokratie und Nationalstaat, Goettingen, 1971.
  • RICHEZ J.C., Conseils ouvriers et Conseils de soldats (...) en Alsace, novembre 1918), Ma√ģtrise Strasbourg, 1979.
  • RICHEZ J.C., "La r√©volution de novembre dans les petites villes et les campagnes alsaciennes", Revue d'Alsace, 1981.
  • IGERSHEIM F., L'Alsace des notables (1870-1914), Strasbourg, 1981.
  • STRAUSS L. "Monde ouvrier et mouvement ouvrier du XVIII√®me si√®cle √† la Seconde Guerre Mondiale" dans: L'Alsace (P. Klein, dir.), Paris, 1981.
  • Histoire de Strasbourg des origines √† nos jours, T. IV, Strasbourg, 1982.
  • dans l'Encyclop√©die de l'Alsace, T. X et XI: "Peirotes (Richez), "Socialisme" (Strauss).

 

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